Fantasy
Catégorie :
Journal intime
Créé le :
31 juil. 2005 12h39 par Myphaz
Modifié le :
07 sept. 2006 13h53
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Alors voilà, ce qui ont lu ma première histoire reconnaitrons ici, certains personnages, noms, le même monde ect...mais bon les deux histoires ne sont pas à mélanger, enfin voilà...bonne lecture, j'espère que ça vous plaira. © Tout droit réservé Myphaz
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| Créé le : |
31 juil. 2005 12h45
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Dans un grand château, une princesse aux cheveux noirs jais, contemple les étoiles, ses yeux bleus perdus dans l’immensité du ciel. Elle semble troublée, inquiète, presque paniquée, elle soupire. Une légère brise vient s’emmêler dans ses cheveux comme pour la réconforter, sa beauté éblouissante est intensifiée par la tristesse et la tendresse de ses traits, elle si joyeuse à son habitude, ce soir, cette nuit, accrochée à son balcon, elle avoue aux étoiles sa peur. Elle, si sure d’elle, elle leur cris sa détresses, comme si elles pouvaient lui venir en aide, toutes ses pensées sont envoyées comme des SOS dans les cieux. La belle et jeune princesse soupire, et lâche dans un murmure aux ciel noir. « Aidez moi ! Je peux pas…j’y arriverai pas…c’est trop pour moi… ! » Le soleil se lève à l’horizon, chassant timidement les ténèbres fraîches du printemps, découvrant avec bonté les plaines verdoyantes entourant la grande ville de Urel, capital des terres des Hommes. Les premiers rayons du soleil caressent les plus hauts toits de la ville encore endormie, mais déjà les chants matinaux des coqs raisonnent dans le silence de l’aube. Des volets s’ouvrent, dans les rues les habitants les plus matinaux sortent et comment à déambuler. Une tête blonde sort rapidement d’une auberge, ajustant rapidement son veston de cuir fin, propice en cette saison des premières chaleurs, trottinant rapidement dans le différentes poussiéreuse, mais encore déserte. Attirant les regards des commerçants, installant leurs marchandises sur les grands étalages, peu habitués à voir une jeune femme si pressée de bon matin. Certains sourient ravis de cette vision angélique, qui leur promet une belle journée. La beauté blonde attache les derniers boutons de sa chemise blanche sous le veston, gardant son allure rapide. Ses grandes bottes de cuire brun lui remontent jusqu’au-dessous de ses genoux, capturant un pantalon de tissu résistant d’un marron plus foncé. Sa démarche même en étant précipitée ne manque pas de classe, elle semble flotter, son allure féline, la rend à la fois mystérieuse et sensuelle. Elle coince une barre en bois entre ses dents blanches en relevant ses cheveux longs cheveux légèrement ondulés dans un chignon. L’épée, qui pend à sa ceinture, ballottée par les grands pas de la jeune femme, ne loupe pas les regards encore endormis. Arrivée au coin de la rue, elle ralentit enfin sa course folle, respire un grand coup. Elle semble hésiter, elle finie par entrer dans un grand bâtiment de pierres blanches. Elle reste un moment dans le grand hall, mal à l’aise face au luxe de cette pièce immense, elle doit faire tache dans entourée d’une telle propreté. « Vous êtes en retards Mademoiselle Foreau ! » La jeune femme ne retient un sursaut en se retournant, l’homme plutôt âgé n’a pas quitté ses documents des yeux au travers de ses petites lunettes demi-lune, il traverse le hall sans lui montrer le moindre intérêt. Ses beaux habits de maître de maison, sa taille un peu grassouillette sont une preuve irréfutable de son bon vivre, et de son goût pour la nourriture. Il passe derrière une sorte de bar et s’assoie. La jeune femme s’avance vers lui, légèrement inquiète. « Je vous pris de m’excuser Monsieur Lorin ! » Il redresse enfin ses petits yeux marron perçant de mépris pour lui jeter un regard de dédain par-dessus ses lunettes. « Je me moque de vos piètres excuses... et pour l’amour du ciel veuillez enlever cette épée vulgaire ! » La belle femme grimace et retient son tempérament de feu, elle se contente retirer sa ceinture pour la tendre au vieil homme. Il prend un air de dégoût en détaillant l’arme. Il fait un geste frénétique de sa plume. « Aller ! Vous changez ! Et que je n’ai plus à entendre parler de vous ! Aller ! Débarrassez moi le planché... ! » La mâchoire de la femme se crispe, ses yeux verts d’une douceur étonnante d’habitude, brillent de haine. « Bonne journée Monsieur ! » Elle remet sa ceinture en se précipitant vers une petite porte, elle connaît le chemin des Vestiaires, elle les a emprunté hier quand cet hideux personnage lui a fait une rapide reconnaissance des lieux. Elle a besoin d’argent, ce boulot paye plutôt bien, même si les inconvénients sont nombreux. Le premier et non négligeable est qu’elle déteste qu’on lui donne des ordres et qu’on se croit permis de lui parler sur le ton que ce vulgaire microbe a osé employer avec elle. Elle grogne d’humeur noire. Le pire c’est qu’il semble être son supérieur hiérarchique, si elle veut de l’argent elle doit contrôler l’envie de lui faire entendre ses quatre vérités. Un autre inconvénient, n’est autre que cette tenue ridicule qu’elle doit mettre. Elle frissonne en mettant la robe grise et blanche devant elle pour l’admirer dans tout son désespoir. Aller faire la servante pour ses royaux personnages est peut-être pas assez bien payé, elle devrait songer à les voler plutôt qu’à les servir. Bien sur elle n’osera jamais, son âme trop bonne aura l’amabilité de lui rappeler, que se sont ses propres sous qu’elle est en train de dérober et celle de ses concitoyens. Elle soupire en retirant son veston. Quelle poisse! Elle se dépêche de s’habiller, histoire de pas se faire encore plus remarquer le premier jour de travaille. Le pire de tout c’est qu’elle ne sait même pas ce qu’elle est sensée faire, Monsieur Lorin lui a vaguement expliqué qu’il fallait qu’elle se rende dans les cuisines à 5h30, il doit être 45, parfait, et qu’on lui donnerait du travail pour la matinée. Elle se crispe les mains soulevant la robe moulante, elle est soit trop petite, soit à sa taille, elle n’arrive pas trop à savoir pour l’instant. Elle remet ses affaires dans un casier vide et se décide à courir jusqu’aux portes de la cuisine. Elle les ouvre timidement, mais elle se rend vite compte que personne ne fait attention à elle, tout le monde cours dans tous les sens s’affairant à diverses taches. Elle entre et prend soin de refermer derrière elle. Un homme corpulent lui jette un regard perçant mais pas agressif, son crâne chauve brille déjà de transpiration, il se concentre à nouveau sur la cuisson qu’il est entrain d’exécuter , la jeune femme comprend qu’il doit s’agir du chef cuisinier, autrement dit, son patron. « Hé, toi ! T’es Eve ? » « Euh oui... ! » « Bien...je suis Dimitri ! Désolé si je te sers pas la main mais je suis relativement occupé là ! Ecoutes, tu vas aller dans les chambres, tu trouves Ambre, elle va t’expliquer ce que tu dois faire...on parlera tous les deux plus tard ! Aller files ! » « Merci... ! » Elle commence à traverser les cuisines en essayant de se rappeler du trajet jusqu’aux chambres royales. « Et la prochaine fois arrives à l’heure ! » « Je suis désolée Monsieur, ça ne se reproduira plus ! » Il sourit amusé. « Dimitri ! » Elle comprend qu’il est temps pour elle de filer. Elle laisse les cuisines surchauffées, pour un long couloir. Dimitri la regarde refermer la porte, avec un léger sourire, il sent que cette enfant va plaire à ses Altesses. Il se concentre sur son bacon, en criant des ordres aux différents servants qui courent. Quelle journée ! Vivement 8h00 où il pourra enfin quitter les fourneaux pour arpenter la grande salle à manger, voir si tout se passe bien. La cour du monarque est assez grande, et demande un grand travail, tous ses marquis, barons, duc, leurs femmes, leurs marmots demandent beaucoup d’attention. Mais au moins tout se passe dans le calme. Là c’est la panique habituelle. Enfin les chambres, Eve regarde deux jeunes femmes rire dans le couloir en mettant des draps blancs dans une sorte de brouette. L’une grande brune, la quarantaine, se bidonne aux paroles d’une plus jeune rouquine. « Euh Bonjours...je cherche Ambre... ! » La plus âgé me fait un grand sourire, elle est encore très belle pour son âge, elle a de grands yeux bleus généreux et tendres, ça doit être en quelque sorte la maman de tout le monde au château. « C’est moi ! Tu dois être la petite nouvelle ? » « Eve ! » « Bonjours, alors...on va te donner un truc sympa pour ton premier jour... » Elle regarde la plus jeune, qui la dévisage Eve curieusement. « Je m’appelle Katarina ! » « Enchantée ! » Ambre réfléchie puis finie par sourire. « Je sais...la princesse... ! » Eve grimace en les regardant tours à tours, doutant de leurs bonnes intentions. Les deux femmes acquiescent. « Tu va lui plaire c’est sure...alors c’est la dernière porte à gauche ! » Eve leur jette un dernier regard méfiant, avant de s’éloigner. Elle prend soudain conscience de quelque chose qui pourrait poser problème. « Euh...qu’est ce que je suis sensée faire ? » Ambre part dans un rire franc, Katarina compatissante évite le fou rire pour répondre. « Eh bien, tu ouvre les rideaux, tu lui souhaites le bonjours, tu te présentes...et puis tu lui demandes si elle a besoin de quelque chose...elle devrait t’aider-t’en fait pas... ! »
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31 juil. 2005 12h51
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Eve se repasse les paroles de la rouquine en boucle sur le cours chemin jusqu’à la porte de la Princesse...elle se maudit en se rendant compte qu’elle ne connaît même pas le nom de la princesse, elle ne connaît rien de cette fille, ni son âge, ni son physique, ni son caractère, rien. Elle aurait peut-être du s’intéresser plus aux dirigeants de son pays, avant de venir ici. Tant pis c’est trop tard. Elle frappe doucement avant de se rappeler que la demoiselle dort. Elle inspire profondément pour se donner du courage, les mains moites elle ouvre sans bruit la porte, ne pas réveiller une princesse en sursaut dès le premier jour, c’est mauvais. Elle entre dans la chambre plongée dans la pénombre, le parfum qui y règne fait accélérer, si doux. Le corps blottis dans les couettes semblent adulte, Eve grimace en se disant qu’une enfant aurait peut-être acceptée plus facilement sa bêtise, quoi que! On ne sait jamais avec ses bourgeois! Eve se remet en mode marche, elle va vers les grands rideaux, se demandant avec quel titre elle doit s’adresser à la princesse. Elle est presque elle-même éblouit quand le jour entre dans la pièce. Elle entend un grognement, qui lui arrache un sourire, elle lâche les rideaux bordeaux pour se tourner vers la chambre, après avoir contemplé quelques secondes la sublime vue sur les jardins du palais royal. La chambre est tout simple immense, entre la grande armoire, le buffet, le bureau, la table de maquillage et coiffure, et bien sur le lit, Eve ne peut s’empêcher de penser qu’un si grand lit n’est pas nécessaire pour une personne. Elle ne peut encore apercevoir la princesse, ce qu’elle voit c’est une boule de couette, et des cheveux noirs apparemment très longs. Eve tousse discrètement. « Je...euh...Son Altesse aura besoin de quelque chose ? » Les couettes bougent doucement accompagnées d’un petit rire mélodieux, Eve essaye de se ressaisir mais ce rire est si beau, qu’elle a beaucoup de mal. Les couettes finissent par être repoussées brusquement, Eve reste bouche bée devant la plus belle chose sur laquelle elle n’a jamais posé les yeux. Un nez fin, des lèvres parfaite, une bouche souriante, de légères pommettes, les cheveux ébènes en bataille devant ses yeux du plus bleus de tous les bleus, le regard encore endormis mais malicieux, et légèrement troublé. Le cou délicat, la peau bronzée, la nuisette bleue en soie douce recouvrant un ventre plat, les bras musclés mais dans la finesse. « Une nouvelle! » Eve déglutit en refermant la bouche pâteuse, elle cligne des yeux en les plaçant dans le bleus profond amusé. « Je...je m’appelle Eve...votre....euh... ! » La divine princesse se redresse avec un grand sourire ravi. Elle se lève d’un bond. Eve arrondie les yeux sur le plus beau corps que la terre est portée depuis des éternités. D’une grâce, d’une classe, d’une beauté sidérante. La princesse semble toute excitée, elle prend une chemise de nuit pour couvrir son corps, ramenant Eve à la vie. « Une nouvelle qui n’y connaît rien au protocole...je la veux ! » Eve sourit en rougissant, sous le rire enfantin de la belle princesse. « Je...suis désolée ! » « Ne le soit pas, Eve ? C’est ça ? » Eve acquiesce en souriant mal à l’aise, mais comment cette princesse peut bien s’appeler, elle doit forcément le savoir. Elle se sent d’un ridicule. Jamais elle ne sait sentie aussi honteuse. Elle se rend soudain compte qu’elle dévore la princesse sans nom des yeux, elle baisse les yeux sur le tapis noir et rouge. Très jolis. La princesse regarde sa nouvelle servante, curieuse, elle semble bien intimidée, avec ses jolie teintes rouges, quelque chose à l’air de la mettre plus que mal à l’aise. « Dis-moi Eve...tu sais comment je m’appelle ? » La princesse sourit en remarquant à l’air paniqué de la jeune Eve qu’elle a touché un point sensible. Elle l’adore déjà, mais elle adore aussi faire paniquer les gens. Alors elle attend en silence que Eve réponde. Eve fixe désespérément le tapi essayant de le faire parler, il doit bien connaître son nom. Elle se décide à relever la tête, et enfin à parler d’un ton sure et distant. « Si Son Altesse n’a plus besoin de moi, je vais me retirer, si Elle a besoin de quoi que se soit nous sommes à son service ! » Elle incline la tête et se dirige vers la sortie, d’un pas rapide ne laissant pas à la Princesse le temps de réagir. Eve court presque loin de la chambre. Elle cherche Ambre et Katarina, elle entend le rire de Ambre, elle sourit en se dirigeant vers le lieu d’où il provient. « Et maintenant ? Qu’est ce que je fais ? » Ambre sursaute Katarina regarde surprise la nouvelle. « Déjà ? ? » « Ca c’est mal passé ? » Eve leur sourit rassurante. « Non, non ! Très bien, elle est divine, mais je me suis retirée ! » « Oh...tu ne l’aimes pas ? » « Elle est très jolie... ! » Ambre fronce les sourcils, étonnée. « Bien sur qu’elle est belle ! Tu ne l’avais jamais vu ? » Eve rougie, en paniquant, il ne faut pas que ses deux femmes se rendent compte de sa connaissance très limitée. « Si mais vu de prés elle l’est encore plus... ! » « Bien...bon eh bien...va donner un coups de pattes au repas ! » « D’accord ! » Eve se sent débordée par les demandes des hommes et femmes de la haute société. Ils ne sont pas méchants, un peu bourru et manquant de respect, mais ça ne va jamais bien loin. Elle s’est même fait draguer par quelques comptes toute à l’heure. Eve commence à s’impatienter ‘Ils en mettent du temps pour le petit déjeuner...ils auront fini on devra leur servir le dîner !’ Elle soupire en apportant une confiture à la fraise à la table enfants. Elle sursaute en sentant une main se poser doucement sur son bras. Elle rougie en voyant la princesse près d’elle. « Eve...pourrais tu aller me chercher quelques croissants s’il te plaît...ses goinfres ont tout engloutis ! » Eve se sent sourire, la princesse la dévisage avec un grand sourire presque implorant. « Bien sur Votre Altesse...il ne fallait pas vous déranger pour ça...je serais venue... ! » Son sourire s’agrandit encore. « Moui...mais si j’avais appelé quelque chose me dit que tu aurais laissé les autres se battre pour venir me servir...et je voulais te parler...alors... ! » Eve rie en hochant la tête amusée, oubliant sa place quelques instants. Ce qui semble ravir la princesse, Eve s’empourprant s’enfuit prétextant aller chercher les croissants. Arrivé dans la cuisine, elle jura discrètement en remarquant qu’il n’en restait plus, elle jeta un coût d’œil autours d’elle personne ne faisait attention à elle. Elle prit de la pâte et fit elle-même les croissants. Elle adorait cuisiner, il faudrait pas plus de 10minutes au croissant pour cuire. Elle lave les affaires traînant dans les grandes bassines en attendant. C’est à ce moment que Dimitri s’approche d’elle en souriant. « Mais qu’est ce que tu fais ? Je t’ai envoyé au chambre et te voilà entrain de laver des assiettes... ! » Eve sourie en se redressant. « En faite je fais cuir des croissants pour la princesse, il n’y en avait plus alors...en attendant je fais un peu de... ! » Dimitri entre ouvre la bouche stupéfait. Il regarde dans le fours, il admire les 10 croissants gonfler légèrement dans le fours. Il tourne la tête vers la jeune femme qui s’est remit à la vaisselle. « Il y en a un peu beaucoup pour une princesse à elle toute seule... ! » « Je sais mais au moins elle en aura assez et il y en aura d’autre au cas ou... ! » Dimitri surpris, la regarde se lever, ranger les affaires qu’elle a laver avec soins avant de s’occuper des croissants, qu’elle place méticuleusement sur un grand plateau. « Excusez moi Dimitri il faut que je porte ça à la princesse... ! » « Mais fais je t’en pris...beau travail ! » Eve sourit flattée, et cette journée qui avait si mal commencé, ils ont peut-être mis le personnage immonde à l’entrée pour ne pas l’avoir dans les pattes et gâcher les journées. Eve traverse rapidement la salle avec son plateau vers la princesse qui lui sourit. « J’ai cru que tu m’avais oublié ! » Eve pose le plateau sur la table, en souriant poliment, s’inclinant légèrement. « Non Votre Altesse, veuillez m’excuser du retard... ! » « Je t’excuse ! » Eve se redresse en commençant à s’éloigner, mais la main de la princesse frôlant son bras la stop, elle se contrôle pour ne pas s’évanouir sous le battements incompréhensible de son cœur. Elle se tourne vers la princesse qui lui fait signe de s’approcher plus près. Eve l’entend murmurer. « Alyssa Katina ! Enchantée Eve ! » Eve saisit la main discrètement tendu par Alyssa, avant de dire plus haut comprenant que ce genre de rapport n’est pas très bien vu par les parents. « Très bien Votre Altesse, c’est comme si c’était fait ! » Son sourire éblouit son visage. La journée défile sans autres événements. Eve rentre épuisée à l’auberge, elle s’endort avant que sa tête ne touche l’oreiller.
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31 juil. 2005 12h53
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Une semaine plus tard dans les cuisines, Eve écoutes Dimitri dont le sérieux est étonnant. Eve finit par en comprendre les raisons. Eve s’est très vite intégré au palais, et tout le palais semble énormément l’apprécier. Elle ne voit pas trop la famille royal sauf le matin et lors des repas, le matin Dimitri l’envoie assez souvent chez la Princesse Alyssa, pour la réveiller. « Bien...alors...est ce que quelqu’un parmi vous sait manier une épée et monter à cheval... ? » Eve méfiante lève la main, elle sait que beaucoup ne vont pas la croire où se moquer, mais peu importe, elle sait faire tout ça pourquoi s’en cacher, elle se débrouille même mieux que la plupart des hommes. Dimitri hausse les sourcils. « Eve ? Tu sais ? C’est vrai ? » Eve se contente d’acquiescer, Dimitri semble ravi. « Et bien ? » « Je me débrouille plutôt bien oui ! » Dimitri se fit à la confiance qu’il a mit dans cette jeune fille. « Bien...va voir le capitaine Kraft... il t’expliquera... ! » Eve acquiesce avant de se diriger vers les écuries. Le capitaine Kraft la regarde s’approcher en souriant. « Ca ne m’étonne même pas...comment vas tu par ce bon matin Eve ? » « Très bien et vous Capitaine ? » « Bien, bien ! Suis moi...nous avons à parler ! » Eve s’exécute rapidement, suivant le grand bonhomme imposant de muscle, la cheveux foncé en pagaille, le regard marron perçant. « Ecoutes moi bien...alors voilà...une mission importante pousse la princesse a partir en territoire Vampire, rencontrer la reine Nyssa...il nous faut une servante avec nous, acceptes tu ? » Eve, malgré sa place de simple servante, ne peut refouler les tonnes de questions qui lui viennent. Quand ? Pourquoi ? Les Vampires ? La reine ? C’est impensable, bien que vivant dans une paix un peu houleuse certes mais une paix quand même, les Hommes ont une peur inconditionnelle de leurs voisins à la force d’une puissance extraordinaire, on dit qu’ils sont capables de porter trois charrues et leurs deux bœufs bras tendus, leurs regards glacials gelant si nécessaire les personnes qui ne leurs plaisent pas c’est à dire pas mal de monde, et aux manières on ne peut plus mystérieuses et inquiétantes, sans oublier ces dents pointues qui ne peuvent servir qu’à manger des Hommes, toute cette liste revient rapidement en mémoire de Eve, elle ne peut retenir quelques frissons, pourquoi la Princesse Alyssa voulait voir cette reine cruelle ? La seule question dans les innombrables qui lui venait à l’esprit fut. « Quand ? » Le capitaine Kraft sourit apparemment heureux de cette question, qui devait pour lui signifier que ce joli brin de femme acceptait de les accompagner dans cette mission. « A la fin du moi ! Le Roi Katina a eu beaucoup de mal à laisser sa fille partir, tu peux en comprendre aisément les raisons, lui est coincé au château pour une cérémonie des plus importantes, et sa femme... enfin sa femme n’est pas à la hauteur de cette mission, alors... il n’avait pas trop le choix, la reine Nyssa a été claire sur son désir ardent de parler à un membre de la famille royale au plus vite d’une affaires qui nous concernait plus que nous pouvions le croire... tu sais comment les Vampires et surtout la reine peuvent rester mystérieux ! Bref, donc le Roi a fini par accepter l’offre de sa fille mais à la condition de lui apprendre l’escrime et surtout à monter à cheval... comme un homme ! » Eve grimaça en fixant les yeux marrons de malice mais on pouvait y voir une tristesse, une mélancolie, cet homme certes encore jeune semblait avoir vu des choses qu’ils préféraient aujourd’hui oublier. « Mais... en un mois ? Vous pensez que la Princesse sera prête, je pense que son père ne la lancera pas dans les plaines vampiriques sans être sure de ses compétences... ! » « Ne t’en fais pas la Princesse apprend très vite, et elle ne sera pas seule, je l’accompagnerai avec 20 hommes les plus entraînés... et toi... il faut que tu me trouves 5 autres servants, que tu les entraînes un peu, leur montrent comment monter à cheval ect... ! » Kraft regarde amusé les yeux de la demoiselle Eve s’écarquiller, pour la rassurer, il pose ses mains sur ses épaules. « Je suis sure que tu y arriveras... ! » « Je croix qu’il faut que je trouve des gens ayant déjà des bases soit en escrime soit en équitation... parce qu’en un mois... ! Je ne voudrai pas les envoyer à une mort certaine ! » Kraft éclate de rire, il avait lui aussi été bercé par les rumeurs sur leur curieux voisins, mais en les rencontrant, il avait vite compris que ce qui avait alimenter ces rumeurs n’étaient autres que le mépris et la peur. Il aurait voulu en parler avec cette jeune fille qui semblait troublée et inquiète, mais un courage à toutes épreuves brillaient dans ses splendides yeux verts et de toutes façons elle ne le croirait pas, autant la laisser découvrir elle-même les supercheries de son peuple cruel. « Ne t’en fais pas notre invitation est officielle, et amicale ! » « Amicale ? » Kraft lui sourie et commence à s’éloigner. « Recrutes tes hommes aujourd’hui...et renseignes toi sur eux ! » Eve hausse un sourcil surprise. « Mes hommes ? » « Oui bon tu m’as compris ! » Eve acquiesce l’air et le ton du Capitaine montre bien que l’heure n’est plus aux sourires amicaux, ils n’ont pas beaucoup de temps pas assez en tout cas pour bavasser. Rendue aux cuisines, Eve fait son annonce, elle cherche 5 hommes ou femmes prêts à faire un grand et long voyage, sachant soit monter à cheval soit manier une épée. C’est sans trop de surprise qu’elle se retrouve avec Ambre, dont elle a un doute sur ces compétences plutôt présente pour ne pas laisser de ces petits partir seuls dans des contrées étrangères, Katarina, toute sourire, heureuse de partir à l’aventure, Dimitri, que Eve n’a pas réussi à convaincre de rester, bien qu’on est besoin de lui au palais, il n’est pas irremplaçable, du moins, sur courte durée. Ainsi qu’une jeune femme à l’air farouche, les cheveux courts châtains, les yeux bleus glacials, pas de doute cette femme c’est se défendre, Eve ne connaît son nom, elle semble assez solitaire. Et enfin un homme, d’environ 40 ans, les cheveux légèrement grisâtre par endroit, répondant au nom de Gaétan. Eve, bien plus à l’aise dans ses vêtements de tous les jours, avait du laisser son veston de cuire au casier et défaire quelques boutons de sa chemise la chaleur commençant à se faire plus importante. Apprenant, quelques passes, bottes, et autres à Katarina et Gaétan, elle restait tout de même vigilante sur l’autre groupe un peu plus loin, composait de Dimitri et Ambre, ils étaient tout deux sur deux grands chevaux, et essayaient d’obéir aux conseils froids de Isil, la belle jeune femme aux yeux glacials. Celle-ci s’était révélée d’une grande aide pour Eve, sachant manier l ‘épée avec une habilité peu commune, elle avait préféré pour des raisons inconnues s’occuper du cours d’équitations, tous les 6 avaient mis un système de roulement toutes les semaines, avec à la fin de chaque semaine une sorte d’évaluation. Katarina s’était montrée très douée à cheval, Dimitri à l’épée un peu brutale, Gaétan commençait à se débrouiller dans les deux, Ambre quant à elle, s’amusait comme une enfant. Isil restait distante et froide avec ses camarades, Eve avait eu le temps de la regarder, et cette fille l’avait remarqué à chaque fois la fusillant du regard.
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31 juil. 2005 13h02
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Au bout de 3 semaines, ils sont presque prêts, Eve ne manque pas de fierté, Isil se contente d’un petit sourire, en regardant leurs élèves s’affronter à l’épée avec aisance, et monter à cheval sans mal. Ils allaient tous partir quand Eve aperçus la belle princesse croiser le fer avec Kraft. Eve éblouis par la beauté et la souplesse de la belle jeune femme, se laisse guider par une Ambre toute chose de voir sa petite protéger si habile. En les voyant s’approcher en riant, s’extasiant devant le spectacle, Alyssa arrête le combat avec le capitaine. Il n’y a que Eve, qui la regarde sans parler, sans rire, la dévisage juste. Même Isil sourie impressionné, mais Eve reste presque bouche bée, une fois arrivée près de la princesse, Eve fixe l’herbe à ses pieds, elle voudrait fuir comme à chaque fois qu’elle croise la plus belle femme du monde, mais Ambre, comme si elle avait deviné ses pensées, la tient fermement par le bras. « Princesse, princesse ! Vous êtes époustouflantes ! » Katarina acquiesce aux paroles de Ambre en ajoutant. « Splendide ! » Gaétan amusé, prononce son mot à l’Italienne, comme on dit. « Fabuleuse ! » Dimitri rie en donnant une tape à son compagnon d’arme. « Je dirais même plus, renversante ! » Alyssa rougie légèrement, mais son regard reste sur Eve, qui n’a toujours pas prononcer un mot. « Merci beaucoup, mais...et toi Eve ? Que penses tu de moi ? » Eve sursaute, en redressant la tête, plus le temps passe et plus la princesse la met mal à l’aise, elle rougie, en essayant quelques mots, au bout de quelques secondes, où tout le monde la fixe étonnée. « Divine Votre Altesse comme toujours ! » Elle s’incline légèrement, avant de se dégager de Ambre et de s’excuser pour fuir à grande enjambée. Ambre et Katarina se jettent un petit coup d’œil, étonnées de voir leurs enseignantes si franche, directe et douce d’habitude, être distante, timide et presque froide à l’attention de la jolie princesse. Isil éclate de rire, faisant sursauter tout le monde. Dimitri reste bouche bée en regardant la jeune fille si froide d’habitude rire d’une manière franche. Isil se reprend un peu voulant s’expliquer. « Dites moi jolie princesse...depuis combien de temps notre amie est ainsi avec vous ? Si je puis me permettre ! » Alyssa semble réfléchir, mais à son souvenir jamais elle n’a été différente d’aujourd’hui. « Eh bien...depuis toujours...dès le premier jour...je crois ! » Isil acquiesce avec sérieux et malice. Elle finie par s’incliner légèrement. « Si vous voulez bien m’excuser ! » Elle se retire en courant presque sur les pas de Eve. Alyssa soupire en la regardant disparaître. « C’est moi qui les fait fuir ou quoi ? » Ambre rie avec Katarina et Dimitri. « Mais bien sur que non...Eve a eu une journée fatiguante et Isil...eh bien c’est Isil ! » « Mauvaise journée dis tu ? Même le matin elle est comme ça...vraiment étrange cette fille... ! » Katarina prend un air pensif. « Ce qui est surtout bizarre c’est qu’elle est pas du tout comme ça avec nous...ça doit être votre titre qui la met mal à l’aise... ! » « Toi t’es tombée amoureuse ! » Eve sursaute violemment en se tournant vers Isil qui la fixe en souriant. « Tu sais sourire toi maintenant ? » « Et toi tu sais parler maintenant ? » Eve grogne en rangeant quelques affaires dans son casier. « Si t’as besoin de parler Eve.... ! » « Y a rien à dire ! J’aime pas tous ses royaux personnages c’est tout ! » « Hum...moi je dirais plutôt que tu craques pour elle...mais comme tu veux... ! » « Arrêtes de dire des conneries ! » « Bien comme tu veux...à demain ! » « Bye ! » La semaine se passe à une telle vitesse que Eve n’a pas le temps de digérer ce que Isil lui a dis qu’elle se retrouve sur les routes chevauchant prés d’elle. « Isil ? » « Oui ? » « Pourquoi tu m’as dis ça l’autre jour ? » Isil, troublée, se tourne vers Eve dans ses pensées. « Quoi donc ? » « Que je l’aimais ! » « Oh...parce qu’il m’a semblé que tu avais tous les symptômes de l’amoureuse, mais je me suis trompée...désolée... ! » « Mais c’est une fille ! » « Oui...j’ai cru remarqué ! » Eve voulait lui répondre mais Kraft leur ordonne au même moment de prendre le galop. Les jours passent ainsi dans la bonne humeur et la rigolade, Eve restant à bonne distance de la princesse, et passant tout son temps avec l’étrange Isil. Un soir, alors qu’elle parlait avec Isil comme à son habitude, Ambre s’approche d’elle rapidement. « Une de vous deux avec la princesse, je n’ai pas le temps, aller, hop hop hop ! » Isil sourie à Eve, qui la supplie du regard. Isil prend un malin plaisir à s’étendre dans l’herbe. « Vas y Eve, je me suis déjà occupé de soldats je suis épuisée... ! » « Mais... ! » Ambre semble hésiter, elle sait que la princesse aimerait connaître mieux Eve, mais celle-ci trouve toujours un moyen ou une excuse pour ne jamais se retrouver en sa compagnie. « Oui...Eve tu y vas...maintenant ! » Eve reste un moment à contempler l’eau du lac qui s’étend devant elles. Elle respire un grand coups, elle sait qu’elle a passé l’âge des enfantillages, mais cette princesse la met dans un état à chaque fois, qu’elle met des jours à s’en remettre. Elle se décide enfin à se lever sous l’air ravi de Ambre et triomphal de Isil, mais elles déchantent vite, quand Eve s’éloigne vers le campement des soldats. « J’ai pas le temps ! » « Eve... ! Reviens ici...tout de suite ! » Eve fait un geste de la main rapide pour faire signe à Ambre de la laisser tranquille. Mais Ambre ne se laisse pas faire, elle la rattrape, la saisit fermement. « Tu vas arrêter maintenant et me dire ce que tu as contre la princesse, tu l’as dis toi-même, elle est divine cette enfant ! » Isil toussote, voyant une occasion rêver de charrier Eve. « Euh...laisses Ambre ! Je vais y aller ! » Eve ne voulant pas subir d’autre sarcasme de son amie, se décide. « C’est bon je vais y aller...mais vous plaignez pas après... » « Se plaindre de quoi ? » Eve a déjà disparue dans l’obscurité. Ambre se tourne vers Isil qui soupire.
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31 juil. 2005 13h07
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Eve entre dans la tente de la princesse doucement. « Vous avez demandé princesse ? » Alyssa sursaute en reconnaissant la voix douce de Eve, elle se retourne surprise. Eve qui croit devoir s’expliquer, s’empresse de parler. « Ambre était occupée, mais si vous le souhaitez je peux la remplacer un instant pour qu’elle.... ! » « Non... ! » La princesse se jette rapidement en avant empêchant Eve de ressortir. « Restes ! » Eve déglutie en fixant la main sur son bras. « Tout ce que votre Alt... ! » « Arrêtes avec ça...tu m’as appelé princesse en rentrant, mais appelles moi Alyssa...s’il te plaît ! » Eve troublée fixe la princesse. « Je ne sais pas si... » « Moi je sais ! S’il te plaît...je fais un caprice de princesse sinon ! » Eve ne peut s’empêcher de rire. « Comme vous voudrez... ! » « Alyssa... ! » Eve lève les yeux sur le toit de la tente en souriant amusée. « Bien...comme vous voudrez Alyssa ! » Alyssa saute au cou de Eve riant. « Ah bah voilà...viens tu vas m’aider ! » Eve qui ne savait plus quoi d’une princesse pendue à son cou, soupire, soulager de voir Alyssa se diriger vers le fond de le tente. « Je crois que j’ai pris un coup de soleil, tu peux mettre cette crème s’il te plaît ! » Eve déglutie encore en regardant Alyssa baisser les bretelles de sa nuisette fine. « Je...oui ! » Elle prend le pot en verre que lui tend une Alyssa toute sourire. « Merci ! » Eve lui rend son sourire, en posant doucement de la crème sur les épaules rouges. « C’est vrai que c’est un peu rouge... » « Et puis j’ai mal au dos avec ses journées entières de cheval...c’est épuisant ! » Eve ne contrôlant plus ses mains, les regarde commencer à masser doucement les muscles contractés. Alyssa se mord la lèvre les yeux fermés de plaisir sous les mains douces. Elle frissonne légèrement. « Te sens pas obligée... ! » « Ca me fait plaisir ! » Eve continue à masser doucement de dos de Alyssa en le fixant. Elle déglutie en voyant la nuisette glisser jusqu’en bas du dos. Elle descend plus ses mains le long de la colonne, massant les muscles crispés. « Ca te dérange si je m’allonge ? » Eve la regarde s’allonger sur son lit improvisée, elle s’approche et continues longuement son massage. Au bout d’un long moment, elle remarque que la princesse c’est endormi avec un léger sourire aux lèvres. Elle lui remet délicatement la nuisette sans la réveiller et sans regarder la peau nue, avant de placer le drap sur les épaules de la princesse. Elle lui caresse doucement une mèche de cheveux doux. « Bonne nuit Alyssa ! » Elle dépose un léger baiser sur la royale joue avant de sortir sans un bruit. Elle remarque vite que tout le campement est endormis, elle rejoint rapidement la tente qu’elle partage avec Isil, elle se couche rapidement mais ne s’endort que longtemps plus tard. Les cris stridents réveillent le reste du campement, Eve sursaute en sentant des mains la secouer. « Eve...un dragon...lèves toi vite ! » Eve se lève d’un bon, elle regarde Isil sortir une longue et splendide épée, Isil part un moment dans ses pensées, les hurlements les ramènent à la réalité, elle s se jettent un dernier coups d’œil avant de se séparer en courant. Eve plonge pour éviter du feu surgie de nul part, elle se relève le sang coulant de sa bouche. Elle n’y prête aucune attention, dans la nuit du campement règne la panique. Elle court le plus vite possible, arrivée à la tente qu’elle cherchait elle entre prend la main de Alyssa tétanisée dans le fond de la tente, tremblant de peur, ne prenant pas le temps de la regarder ou de lui expliquer, elle la tire hors de la tente, qui prend feu immédiatement après, Eve jure en hurlant aux soldats d’éteindre le feu avant qu’il ne se propage aux autres tentes. Elle frissonne en entendant des hurlements de douleurs. Imaginant les torches vivantes courir dans tous les sens. Mais il faut qu’elle pense à la sécurité de la princesse avant tout, Elle regarde Alyssa qui est blottit contre elle. Elle déglutit, un autre hurlement la fait sursauté. Elle prend fermement le bras de la princesse et la tire en courant. « Vite suis moi ! » Alyssa ne se fait pas prier, elle court derrière la jeune servante. Eve grogne en voyant une ombre les frôler, le feu jaillis soudain, elle se jette sur la princesse la protégeant de son corps, elle sert les dents en fixant les flammes au-dessus de son corps dans son dos allonger sous elle, la princesse se recroqueville ; Eve retient un cri en sentant sa chemise prendre feu. Une fois l’enfer des flammes finis elle se relève et cours tirant la princesse paniquer de la voir en feu. « Eve....Eveee ! » Eve ne l’écoute pas elle lutte contre le douleur et la lance dans l’eau du lac avant de plonger elle-même éteignant le feu. Une douleur indescriptible la fait tomber inconsciente dans l’eau. Alyssa pleure en cherchant Eve criant son nom. Elle la voit juste avant qu’elle ne commence à couler. Elle L’attrape, et la tient fermement dans ses bras attendant que le dragon reparte. Elle pleure en serrant la jeune femme contre elle, lui tenant la tête hors de l’eau. « Eve...Eve réveilles toi...je t’en pris...réveilles toi ! » Le calme revient brusquement autours d’elles, Alyssa regarde une grande ombre s’éloigner. Elle tire Eve vers la terre ferme, elle entend son nom être hurlé. « ICI...EVE ! » Ambre arrive rapidement avec Gaétan, Kraft et Isil. Ils aident la princesse à sortir Eve doucement de l'eau. Isil enlève rapidement la veste brûlée de Eve, Ambre éloigne Gaétan et Kraft et appelle Katarina. Alyssa en larme, caresse les cheveux blonds trempés. | |